Samedi 6 janvier 2008.
Me voilà revenu depuis vendredi. A vrai dire, j'ignore vraiment ce qu'il m'arrive... J'ai ces moments (cela arrive par pics) où l'angoisse me submerge, ces moments de grande tristesse, sans trop savoir pourquoi. Pourtant, je vais bien! Il n'y a pas vraiment grand chose qui m'attriste en ce moment. J'ai surtout cette angoisse irrationnelle qu'il arrive quelquechose à ma mère et à ma soeur. J'ai envie d'être près d'elles et de les protéger du Monde. Peut-être est-ce aussi à la suite de ce film très particulier, mais véritable chef d'oeuvre à mon goût, que j'ai angoissé? Il m'a tellement retourné le cerveau. H2G2, un film comique mais tellement grinçant et quelque-part Vrai. Peut-être ai-je refoulé mes craintes et mes émotions sur cette affaire familiale? Peut-être est-ce une surdose de passiflore que j'ai mal supporté. Ou le mélange du 1er janvier entre alcool, drogue, solupred, homéopathie, etc?... Peut-être. Bref, rien n'explique concrêtement cet état que j'espère passager et éphémère. Toujours est-il que j'ai perdu 5 kg dans la journée de mercredi après avoir passer ma journée aux toillettes. Poids que je n'arrive plus à regagner. Gastro? Non. Angoisse? Peut-être. Colopathie? Oh Oui. Et ce psoriasis qui, par conséquent, est revenu bien féroce. En tout cas, je n'ai pas fumé un seul join depuis ce bad trip. J'ai pris la décision de faire une pause sur les psychotropes. Un bon point cela dit, je ne me suis pas réfugié dans les anxiolitiques. En revanche, les petites boules homéopathiques sont mes amies actuelles... C'est peut-être ça aussi le souci, je commence à me sentir bien seul en ce moment... J'angoisse de subir la solitude. Cette année est un tournant: permis, fin de contrat, déménagement... Peut-être est-ce un peu pour cela aussi, que je stresse. Je vais me ressaisir...
Demain, reprise du taff. Après-demain, Wait and See, comme on dit.
ps: Une personne m'avait demandé si écrire faisait du bien, si écrire m'avais permis de mieux me comprendre. La réponse est "oui", même si cela reste bien plus complexe. Car même si cet espoir que j'y ai gagné est encore là (je me refuse de le laisser partir), il est également parfois bien angoissant de se poser la question si cet espoir n'est qu'apparent ou véritable... Alors, parfois, mieux vaut ne pas se poser de questions et vivre simplement, tout simplement...
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